samedi, 05 janvier 2008

Modem et ps a Angers

A Angers, des adhérents Modem sur la liste PS

NOUVELOBS.COM | 05.01.2008 | 09:45

Un soutien contraire aux recommandations du parti centriste, dont les dirigeants ont choisi de soutenir une liste de partenariat conduite par Christophe Béchu, président UMP du conseil général.

Malgré le soutien officiel du MoDem, à Angers, au candidat de l'UMP Christophe Béchu, une dizaine d'adhérents au parti de François Bayrou ont annoncé vendredi 4 décembre qu'ils apporteraient en mars leur soutien au candidat PS, le maire sortant Jean-Claude Antonini.
A leur tête, Bernadette Caillard-Humeau, conseillère municipale d'opposition, estime que le Mouvement démocrate n'a pas respecté à Angers la stratégie initiale voulue par son président François Bayrou de créer des listes autonomes dans toutes les villes de plus de 100.000 habitants.
Celle qui sera deuxième de liste de Jean-Claude Antonini estime que "le choix de l'alliance avec l'UMP a été fait précipitamment, sans être soumis à l'ensemble des adhérents angevins, beaucoup de nouveaux venus ont été déçus. S'il y a bien une ville dans l'Ouest où une liste autonome se justifiait, c'était pourtant à Angers".

400 adhérents MoDem en Maine-et-Loire

"Sur les questions de développement durable, nous étions déjà en totale convergence. Nous avons adhéré à un projet", a-t-elle ajouté.
"Au moins deux tiers des adhérents du MoDem seront en position éligible", a souligné son directeur de campagne Luc Belot.
Lors de l'élection présidentielle de 2007, François Bayrou a obtenu 23,5% des voix. Aux élections législatives, les candidats de l'UDF-MoDem ont recueilli entre 8 et 17% des suffrages sur les quatre circonscriptions concernées.
Plus de 400 adhérents MoDem sont inscrits en Maine-et-Loire.

Message du président de désir d'avenir

Message du Président national de Désirs d'Avenir
Bonjour à tous,

Vous avez choisi depuis quelques semaines de m'accorder votre confiance et je souhaitais, en cette période de voeux, vous dire que je suis à votre écoute dans vos enthousiasmes politiques, que nous partageons, comme dans vos découragements qui parfois arrivent après des mois de campagnes intenses.

Depuis plusieurs mois, nombre de militants socialistes quittent en masse notre parti sans doute à cause de trop nombreuses petites phrases ou pamphlets vengeurs qui ont écorné le capital confiance des Français envers cette force pivot à gauche mais aussi à cause de situations locales parfois tendues humainement.

Militant du Parti Socialiste depuis de nombreuses années, je veux avec vous tous que nous réussissions la rénovation de notre "vieille maison", selon la formule célèbre de Léon Blum, et que Désirs d'Avenir joue un rôle central sur le plan de l'invention des nouvelles idées et pratiques qui composeront l'identité du PS de demain.

Ségolène nous l'as dit le 6 Décembre dernier sur France 2: "Ne baissez pas les bras! Restez ! Ceux qui sont partis, revenez ! Le Parti socialiste va se remettre en mouvement. Les militants seront de toute façon, à un moment ou à un autre, consultés et moi, j'ai confiance, je veux continuer à porter cette espérance qui s'est levée pendant la campagne présidentielle".

J'ajouterais donc, pour nos membres qui n'ont pas encore franchi le pas, que, si vous souhaitez avoir votre mot à dire en 2008, rejoignez nous avant le 31 Décembre au Parti Socialiste. Pour adhérer, il vous suffit d'aller à l'adresse suivante : http://adherer.net/perl/getHtml.pl

Joyeuses fêtes,

Jean-Pierre Mignard

vendredi, 04 mai 2007

le dernier des derniers

Encore un peux d'humour .

Faites passer ce lien aux gens qui doutent encore un peu. http://dmuringer.free.fr/upload/fichiers/test_subconscien...

Michel Cosme DDA 53

Dernier article avant la victoire


Bonsoir
Voici le dernier article que je publie pour cette campagne.
De l’humour très noir

À l'UMP, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
Les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
La justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
L'on puisse continuer à gouverner
Avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
Soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
Nous ne permettrons d'aucune façon que
Nos enfants meurent de faim
Nous accomplirons nos desseins même si
Les réserves économiques se vident complètement
Nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
Vous aurez compris qu'à partir de maintenant
Nous sommes avec Nicolas Sarkozy, l'homme de "la rupture tranquille".

(A lire ensuite de bas en haut de gauche a droite)




mardi, 01 mai 2007

rencontres à venir

 Le Comité de Campagne, Présidé par Guillaume Garot,  composé de représentants du PS et des élus socialistes et républicains (UDERS), du PRG, du MRC, du PCF et des Verts, Vous invite le :

 

 Mercredi 2 mai à 20h30  à CHANGE, Salle Nymphéa (derrière la Mairie). Pour la retransmission sur grand écran du débat télévisé Royal-Sarkozy.

 

Retenez également votre soirée de Jeudi soir 03 mai 07. Une réunion publique aura lieu à La Chapelle-Anthenaise (près de Louverné) avec la participation de Christophe Caresche, député de Paris. 

 

 .

 

mercredi, 25 avril 2007

Les 10 fractures

Synthèse de l'article " Les dix fractures programmées de Sarkozy"
Libération du 25 avril 2007


Que serait la France de Nicolas Sarkozy s'il accédait, le 6 mai, à la présidence de la République ? Quelles sont ses volontés de réforme, ses mesures prioritaires ?

 

Une certaine idée de la justice
Ce qu'il veut faire.
- «Lutter contre la récidive en instituant des peines-planchers pour les multirécidivistes». Tous les spécialistes estiment qu'une telle mesure fera exploser la population pénitentiaire.
- Nicolas Sarkozy veut aligner la justice des mineurs sur celle des majeurs.

Ce qu'il a fait.
- Il a remis en cause le principe de la séparation des pouvoirs, en mettant en cause personnellement des magistrats, accusés de «démissionner» face aux délinquants.
- Sarkozy a multiplié le fichage en étendant le fichier national automatisé des empreintes génétiques. Ce fichier ne contient pas que des condamnés mais aussi des suspects, contre l'avis de la CNIL.

Une certaine idée de la police


Ce qu'il veut faire.
- Il veut une direction unique du renseignement qui réunirait RG et DST. Une direction unifiée présente le risque d'être plus facilement contrôlable pour le pouvoir politique.

Ce qu'il a fait.
- Dès son arrivée au ministère de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy a mis en place la «culture du résultat». Les policiers ont dénoncé ces pratiques lors de leurs élections internes.
- Il est le ministre de l'Intérieur qui a enterré la police de proximité.

Une certaine idée de l'individu
Ce qu'il veut faire.
- Nicolas Sarkozy propose le dépistage des signes avant-coureurs de délinquance chez les enfants de moins de 3 ans.
 
Ce qu'il a dit.
- Dans un entretien avec Michel Onfray, publié par Philosophie magazine d'avril, Nicolas Sarkozy déclarait : «J'inclinerais à penser qu'on naît pédophile», et, plus loin : «Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année [...] parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable [...]. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense.»

Une certaine idée du social
Ce qu'il veut faire.
- Le candidat Sarkozy veut encadrer le droit de grève en imposant un vote à bulletin secret au bout de huit jours. Il souhaite l'organisation d'un service minimum.
- Il veut réduire le nombre de fonctionnaires en ne remplaçant pas les départs à la retraite.
- Pour les salariés du secteur privé, il remplacera le CDI et le CDD par un contrat de travail unique, sur le modèle du CNE ou du CPE, ce qui permettrait à tout employeur de se séparer d'un salarié sans avoir à se justifier.
- Sa proposition d'exonérer totalement de charges sociales et fiscales les heures supplémentaires signifient que les entreprises ont  intérêt à allonger la durée du travail plutôt qu'à embaucher.

Ce qu'il a fait.

- Au ministère de l'Economie, le budget 2005, qu'il a préparé et fait voter, se traduisait essentiellement par le non-remplacement d'une partie des départs à la retraite de fonctionnaires.
- Il a soutenu la création du CNE à l'été 2005.

Une certaine idée du logement

Ce qu'il veut faire.
- Alors que la France compte 1,3 million de demandeurs de HLM, Nicolas Sarkozy, entend fixer «une obligation annuelle de vente de 1 % du parc social» par an. Ces ventes concerneront les plus beaux morceaux des HLM, accentuant ainsi les phénomènes de ghettoïsation. La mise en oeuvre d'un tel programme réduira l'offre d'habitat social, au moment même où les loyers du privé flambent.

Ce qu'il a fait.
- Président du conseil général des Hauts-de-Seine, Nicolas Sarkozy a décidé en 2005 de vendre 4 000 HLM dans son département en cinq ans.
- Maire de Neuilly pendant neuf ans, sa ville compte moins de 3 % de HLM. C'est l'une des pires élèves parmi les communes de France, bien en deçà des objectifs de la loi SRU qui impose 20 % de logements sociaux.

Une certaine idée de la santé
Ce qu'il veut faire.
- Il propose «un système avec quatre franchises». Ces sommes ne seraient «pas remboursées» par la Sécurité sociale. Cette logique revient à rembourser de moins en moins les malades, les contraignant à souscrire des assurances complémentaires de plus en plus onéreuses.

Ce qu'il a fait.
- Ministre de l'Economie en 2004, Nicolas Sarkozy a refusé de puiser dans les recettes fiscales pour renflouer la Sécurité sociale. Il ne prône que la baisse des dépenses pour équilibrer les comptes, même pour les comptes sociaux.

Une certaine idée de la fiscalité
Ce qu'il veut faire.
- Nicolas Sarkozy a prévu d'abaisser encore le «bouclier fiscal»
- Il souhaite supprimer jusqu'à 95 % des «droits de donation et de succession» alors que 80 % des patrimoines échappent déjà à toute imposition. Avec cette nouvelle proposition, les Français les plus riches échapperaient à nouveau aux successions.
- L'impôt sur la fortune pourrait de fait disparaître. La politique fiscale, au final, devrait profiter aux citoyens les plus aisés.

lundi, 23 avril 2007

Une France rassemblée

Ségolène Royal propose de bâtir "une France rassemblée"

VALENCE, 23 avr 2007 (AFP) - Ségolène Royal, candidate socialiste à la présidentielle, a proposé lundi lors d'un meeting à Valence (Drôme) de "bâtir ensemble une France nouvelle" et "rassemblée" et a lancé un appel aux électeurs de François Bayrou pour qu'ils rejoignent son pacte présidentiel.
"Je lance un appel au-delà de la gauche à tous ceux qui pendant cette campagne ont dénoncé le système sortant", a-t-elle déclaré lors de son premier meeting de sa campagne de deuxième tour.
Bien que la rencontre ait été improvisée en quelques heures, cinq mille personnes s'étaient entassées debout dans une salle du parc des expositions, hurlant presque sans discontinuer des "Ségolène présidente", dans une ambiance totalement survoltée. Son discours en devenait quasi inaudible.
"Une nouvelle campagne commence", a lancé la candidate. "Mobilisez-vous, c'est dans chaque rue, dans chaque quartier, dans chaque maison qu'il vous appartient de porter ce mouvement d'espérance, ce souffle d'avenir, cet espoir de réconciliation, cette France rassemblée", leur a-t-elle demandé.
Elle a déroulé ses grands thèmes habituels, sur "la valeur travail", la "bataille du plein emploi" qu'elle veut gagner, la modernisation de la France, le renouvellement du dialogue social, la nécessité d'une hausse des bas et moyens salaires, l'investissement massif dans la recherche et la formation... "Les vieilles recettes, a-t-elle dit, ont fait leur temps".
Commentant le soutien de l'ancien Premier ministre italien Silvio Berlusconi à Nicolas Sarkozy, elle a déclaré qu'elle ne voulait pas "de cette Europe à la Berlusconi".
Elle a affirmé qu'elle "tenait bon sur le socle des valeurs de gauche" et invité aussi à se tourner vers "des idées neuves, une nouvelle conception de la croissance économique, les compromis sociaux et en particulier la réforme de la démocratie sociale".
"Vous allez choisir le visage et les valeurs de la France, je veux avec vous faire gagner la France et je vous demande de me faire confiance et de mobiliser autour de vous pour que demain je sois la présidente de cette France présidente !", a-t-elle lancé, tandis que des cris et des sifflets d'approbation couvraient régulièrement sa voix.
"Dans une France qui sera fière de son choix, une maison France qui se mettra debout en remettant l'éducation au coeur de tout, en donnant aux familles les moyens de bien élever les enfants, en poussant les énergies, nous avons un devoir de victoire !", a-t-elle conclu.
Elle a longuement salué la foule en délire avant de quitter l'estrade, un grand sourire éclairant son visage fatigué.
La candidate ne s'était pas encore rendue dans la Drôme au cours de sa campagne présidentielle, entamée il y a treize mois pour conquérir l'investiture du PS.

chc/sm/pc




Resultats 1 Tour

Bravo à tous et à chacun . 


Nicolas Sarkoy 29,4%
Ségolène Royal 26,2%
François Bayrou 18,6%
Jean-Marie Le Pen 10,8%
Olivier Besancenot (LCR) 4,7 %
Marie-George Buffet (PC) 2,1 %
Philippe de Villiers (MPF) 2,5 %
Arlette Laguiller (LO) ? %
José Bové (Alter) 1 %
Dominique Voynet (Verts) 1,6 %
Gérard Schivardi (PT) 0,4 %
Frédéric Nihous (CPNT) 1,2 %

vendredi, 20 avril 2007

Soirée électorale

- SOIREE ELECTORALE -

 

Rendez-vous Dimanche 22 AVRIL à  partir de 19h00

 

à Changé, grande salle des Nymphéas (derrière la Mairie)

 

pour attendre ensemble les premiers résultats.

 

 

 

 

 

 

samedi, 14 avril 2007

Ségolène Royal parle aux électeurs

 

Il faut que, dès le premier tour, le 22 avril, se mobilisent tous les hommes et toutes les femmes qui veulent que la France se relève.  

 

 

                                                               Il faut éviter à la France une droite encore plus dure, lorsque l'on voit les déclarations du candidat de l'UMP, beaucoup plus dur pour les faibles et beaucoup plus généreux pour les forts", déclare la candidate socialiste devant 400 à 500 personnes à la mairie de Belfort, après avoir visité le site d'Alstom.

"La voulez-vous cette France plus juste, plus calme? Voulez-vous le retour à la paix civile?", demande-t-elle, accusant la droite au pouvoir de "distiller les rancoeurs, les haines de toutes sortes".

Elle attend "un sursaut" de la gauche et demande "à tous les citoyens de gauche, à tous ceux qui hésitent mais qui savent ce que la droite recèle de brutalité, de violence, de guerre civile même, puisque rien n'est réglé dans les cités et les banlieues". "Tout cela est contraire aux valeurs républicaines fondamentales".

Ségolène Royal estime avoir affaire à "une droite dure, qui ne dit pas la vérité, cache ses véritables intentions". Il ne faut " pas oublier" que le candidat de l'UMP "est le candidat sortant".

"Il faut que, dès le premier tour, le 22 avril, se mobilisent tous les hommes et toutes les femmes qui veulent que la France se relève, pour que le 22 avril ne ressemble pas à un certain 21 avril". Elle souhaite recueillir "le plus gros score possible".

Ségolène Royal invite les électeurs à se rendre massivement aux urnes. "J'appelle à la lutte contre l'abstention. Ne vous abstenez pas! Tous ceux qui sont inscrits sur les listes doivent voter. Venez voter en toute liberté, mais votez!"

 

 

mercredi, 11 avril 2007

sego-tour à laval


Guillaume Garot dans le cadre du « Sego-tour » va à la rencontre des citoyens et des acteurs territoriaux pour expliquer le programme Présidentiel de Ségolène Royal
La prochaine réunion aura lieu :
Le 13 avril à 18h30 au centre multi-activitées st Nicolas de Laval

lundi, 02 avril 2007

Soutien a Ségolène Royal

Il y a un an, je publiais le premier article de ce blog . Je vous faisais part des raisons pour lesquelles je soutenais la candidature de Ségolène Royal. Aujourd’hui, elle est notre candidate et si je devais réécrire ce texte aujourd’hui, je ne changerais rien .
Vous avez aussi la possibilité d’apporter votre soutien à Ségolène Royal en remplissant le formulaire mis en lien , vous pouvez me le retourner par mail à desirs.davenir@wanadoo.fr

Formulaire de soutien.

Je vous rappelle que Guillaume Garot dans le cadre du « ségo-tour » sera à Bais pour une réunion publique à 18h30, à la Mairie, salle du Conseil .

Michel Cosme.

jeudi, 29 mars 2007

Ségo tour 2

Guillaume Garot dans le cadre du « Sego-tour » va à la rencontre des citoyens et des acteurs territoriaux pour expliquer le programme Présidentiel de Ségolène Royal.
La prochaine rencontre se déroule à :


- Ahuillé 30 mars : salle Lemonnier Du bourg – rue de Bretagne à 18 H30.

Il répondra à toutes vos questions.

mercredi, 28 mars 2007

Gare du nord


  Ségolène Royal, candidate , a affirmé mercredi que les affrontements de la gare du Nord montrent "l'échec sur toute la ligne" de la droite en matière de sécurité depuis 2002.
"Bien évidemment les voyageurs doivent payer leur billet. Mais qu'un simple contrôle puisse dégénérer dans un affrontement aussi violent prouve que quelque chose ne va plus", a-t-elle déclaré sur Canal+.
Selon elle, "en cinq ans d'un gouvernement d'une droite qui avait fait de la sécurité son thème de campagne, on voit que c'est l'échec sur toute la ligne".
"Les gens sont dressés les uns contre les autres, ont peur les uns des autres. La police a parfois peur de se rendre dans certains quartiers ou de procéder à certains contrôles", a-t-elle ajouté avant de conclure : "Ce n'est pas la République".
Ségolène  Royal a affirmé vouloir "une République de l'ordre juste" où "la police" comme "les citoyens" sont "respectés". "Il faudra un ministre de l'Intérieur qui remette de l'ordre juste au sens où chacun aura le sentiment d'obéir aux mêmes règles", a-t-elle dit.
notre a plaidé pour "une société de confiance et d'harmonie". "C'est un grand défi à relever, il faudra agir vite", a-t-elle dit, en affirmant que "la situation s'est dégradée" dans les quartiers depuis les émeutes de novembre 2005.
Elle a réaffirmé son intention de "créer une police de quartier pour remplacer la police de proximité qui a été très maladroitement supprimée" par la droite.
De leur côté Julien Dray, porte parole du PS, et Delphine Batho, secrétaire nationale chargée de la sécurité, ont estimé que "la gravité des incidents (...) mérite mieux qu'une petite polémique politicienne", après que l'équipe de M. Sarkozy a accusé le PS de "justifier le désordre".
"Jamais la société française n'a été aussi violente. Jamais les rapports entre le service public de la police nationale et la population n'avaient été aussi dégradés", dénoncent-ils dans un communiqué en qualifiant de "désastreux" le bilan de M. Sarkozy à l'Intérieur.

Source AFP

lundi, 26 mars 2007

ne pas confondre "la nation et le nationalisme"


Ségolène Royal a affirmé dimanche qu'elle "ne confondait pas la nation avec le nationalisme", suite à ses déclarations en faveur du drapeau tricolore et de La Marseillaise.
"Je ne fais aucune confusion entre la nation dont on doit être fier - et un chef d'Etat doit conduire chaque Français à être fier d'appartenir à la nation - et le nationalisme", a affirmé Mme Royal interrogée lors du "Grand jury" RTL/Le Figaro/LCI.
Elle a estimé "impressionnant" lors de son meeting à Marseille vendredi que "la gauche reconquière cet hymne trop longtemps laissé à l'extrême-droite et au Front national".
Interrogée sur son assertion selon laquelle les sportifs ne connaissent pas les paroles de La Marseillaise, Mme Royal a répondu : "Les Français non plus ne connaissent pas les paroles" à cause de la "violence d'une phrase" de l'hymne - "le sang impur qui abreuve nos sillons" - qui, selon elle, prête à "contre-sens" et qu'il faut "expliquer".
Elle avait fait observer à Correns (Var) vendredi que "les sportifs français sont souvent ceux qui connaissent le moins l'hymne national (...) parce que certaines paroles (de l'hymne national, NDLR) ne sont pas comprises".
"Je n'ai pas dit qu'ils ne la connaissaient pas, j'ai dit qu'ils ne la chantaient pas, j'ai dit qu'ils ne prononçaient pas les paroles à cause de la violence de ses paroles (...) qui sont interprétées comme des paroles xénophobes, ce qui n'est pas le cas", a-t-elle affirmé au "Grand jury".
Elle a rappelé que, troublée par cette phrase ("le sans impur..."), elle avait proposé à François Mitterrand de modifier les paroles ce à quoi l'ancien président avait répondu "ce serait un contre-sens historique insupportable".
Comme on lui demandait pourquoi elle ne chantait pas La Marseillaise dans ses meetings, elle a répondu : "Je suis devant eux, je les écoute, je m'imprégne de cette force populaire". "Quand je sentirai le moment venu de la chanter, je le ferai", a-t-elle dit.
Quant à son slogan "la France, présidente", elle a souligné que "l'idée remonte des débats participatifs" et était basée sur "l'idée que France peut reprendre la main et se remettre en mouvement que si tous les Français s'y mettent".
Expliquant son insistance sur les thèmes de la République et la nation, elle a expliqué que "l'une des motivations des catégories populaires, qui ont voté non à la constitution européenne, était une question existentielle sur le point de savoir si la France allait se diluer dans l'Europe". "C'est en étant clair sur l'identité" de la France "que je veux, demain, inviter les Français à se tourner vers les autres", a-t-elle dit.
 

source AFP


mercredi, 21 mars 2007

Ségo-tour

 

Guillaume Garot dans le cadre du «  Ségo-tour »  va  à la rencontre des citoyens et des acteurs territoriaux  pour expliquer le programme Présidentiel de Ségolène Royal .

Ces rencontres s’achèveront par des Réunions publiques à 18 h 30.

Les deux prochaines se déroulent à :

-          L’Huisserie 22 mars : salle Normandie – rue du Maine

-          La Chapelle-Anthenaise 23 mars : salle des Fêtes – rue de l’Abbé Saget 

 Il répondra à toutes vos questions .

 

 

lundi, 19 mars 2007

Dates de rencontres

Guillaume Garot, Conseiller général socialiste et Président du comité départemental de soutien de Ségolène Royal, rencontre les Mayennais pour expliquer et présenter le pacte présidentiel de la candidate. 

Voici les dates qu’il vous propose :

 le 22 mars à L’Huisserie, 

 le 23 mars à Louverné,

 le 30 mars à Ahuillé, 

 le 4 avril à Bais,

 le 9 avril à Villaines la juhel, 

 le 18 avril à St-Berthevin,

 le 19 avril à Evron, 

 le 20 avril à Bonchamp.

A Laval, 4 réunions publiques ouvertes à tous seront organisées courant avril. 

Je vous donnerai les détails de ces réunions, le plus rapidement possible . 

En attendant, réservez  les dates qui vous conviennent .

 

Michel Cosme  

dimanche, 18 mars 2007

Intolérable

Ségolène Royal  a jugé "intolérable" samedi soir la proposition de Nicolas Sarkozy de créer un "ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale". "Je trouve intolérable que l'on puisse penser que l'immigration régulière fait peser un risque sur l'identité nationale", a déclaré la candidate du PS à l'élection présidentielle, invitée de l'émission France Europe Express sur France 3 et France Info.

"Je pense que c'est drainer sur les voix de l'extrémisme que de faire des déclarations comme celles-ci", a-t-elle ajouté.

Le 10 mars, en visite au Salon de l'Agriculture, Notre candidate avait déjà qualifié d'"assez ignoble" cet "amalgame entre l'identité française et les travailleurs immigrés", parlant d'une "confusion malheureuse" et expliquant que "jamais les travailleurs étrangers n'ont menacé l'identité française".

Sur ses rapports avec les "éléphants" du PS, Ségolène Royal a soufflé le chaud et le froid, samedi soir. "Et, maintenant, je suis dans la dernière phase, en appui sur le Parti socialiste, j'ai la chance d'avoir un grand parti auquel j'appartiens", a-t-elle souligné. Avant d'ajouter toutefois: "Aujourd'hui, je dois m'affranchir des partis politiques".

Sur sa capacité à rassembler toute la gauche le moment venu, la candidate du PS a assuré n'avoir "aucun doute sur le rassemblement au second tour". "J'ai déjà beaucoup rassemblé par rapport à l'échéance précédente", a-t-elle dit. "Je pense que ces autres partis de gauche n'ont qu'une envie, c'est de battre Nicolas Sarkozy."

Quant au candidat de l'UDF, qui fait parfois jeu égal avec elle dans les sondages au premier tour, elle affirme que "François Bayrou n'a pas de programme, il l'a dit lui-même (...) Je crois que le moment venu, les Français et les électeurs vont regarder et comparer". Et de souligner: "Tous ceux qui viendront au second tour sur le pacte présidentiel, viendront dans la majorité présidentielle".

Sur les questions économiques, elle a promis, si elle est élue, que "la totalité des aides publiques iront aux TPE, aux petites et moyennes entreprises". Elle s'est également engagée à ce que "tous les bénéfices qui sont réinvestis dans l'entreprise (aient) une fiscalité allégée et (que) toutes les PME qui exportent (aient) une fiscalité allégée".

"Dès que je serai élue, il y a aura une conférence nationale sur la croissance et sur les revenus, à laquelle participeront les pouvoirs publics, qui sont garants de la bonne négociation, les organisations patronales et syndicales", a-t-elle encore promis.

"On changera les règles du jeu. C'est-à-dire qu'une entreprise ne pourra plus mettre la clé sous la porte, sans que personne ne soit informé bien en amont de ce qui est en train de se passer. Et donc les organisations syndicales auront accès aux comptes de l'entreprise, aux stratégies industrielles", a indiqué la candidate socialiste.

Sur la question des 35 heures, "tout sera remis sur la table dans le cadre d'un dialogue et d'une négociation entre les partenaires sociaux", a-t-elle réaffirmé.

Source : AP .

samedi, 17 mars 2007

Ségolène Royal bouscule le PS

Pour renouer avec la méthode qui avait fait son succès pendant la campagne des primaires socialistes, Ségolène Royal prend de nouveau ses distances avec le Parti. "Je reprends toute ma liberté", a annoncé la candidate sur le plateau d'"A vous de juger", sur France 2, jeudi 15 mars. "C'est ce que les Français veulent : une élection présidentielle, c'est un lien direct avec le peuple. C'est la nature même de l'élection, il m'appartient d'être libre." Pour revivifier ce lien, elle n'hésite pas à bousculer le PS. Le terrain a été préparé. Quatre jours plus tôt, le 11 mars, sur M6, Mme Royal avait lancé une pique à l'intention des "éléphants" du PS, accusés de ne pas faire suffisamment "bloc" autour d'elle. Le 13 mars, Les Inrockuptibles titraient un long entretien "L'affranchie". Puis le 14, dans Les Echos, Mme Royal commençait par répondre : "La ligne, c'est moi qui la trace." Jeudi soir, ce message a été martelé devant les 4,5 millions de téléspectateurs (5,1 millions d'entre eux avaient suivi Nicolas Sarkozy, jeudi 8 mars) de l'émission d'Arlette Chabot.  

 "Cadenassée" par le PS, Ségolène Royal ? "C'est un peu vrai", a-t-elle répondu, en se disant aujourd'hui "moins libre". Au risque de froisser l'état-major socialiste, la candidate a multiplié les exemples de son indépendance. Négocier avec François Bayrou? "Aucune négociation. Je n'en ai pas eu au sein du PS, alors, vous pensez, je ne vais pas en avoir avec une personne qui cherche un peu où est la meilleure sortie." Sa désignation? Elle n'était "pas dans la logique du PS". L'élection? "Moi, ce soir, je dis aux Français (…) : je ne dirai pas que c'est le PS qui a gagné et qu'on va tout refaire comme avant…" C'est un "regard neufsur la société" qu'elle veut proposer et qu'elle prend soin de présenter comme un "socialisme du réel" – le "socialisme du XXIesiècle", dit-elle parfois. "C'est une mutation du PS que j'entraîne", a-t-elle insisté. Le changement qu'elle veut "incarner" passe aussi par une rupture avec l'image d'un parti centenaire traversé de querelles de courants et critiqué sur ses années au pouvoir.

 " Cela relève plus d'un secrétariat au budget "

Certes, Mme Royal a évité de commettre l'erreur de Lionel Jospin en 2002, auteur de la phrase "mon projet n'est pas socialiste", en se disant "socialiste" et désireuse de "rassembler la gauche". Le soutien de son parti, a-t-elle assuré, "est une chance pour la stabilité du pouvoir", – une pierre lancée dans le champ du candidat centriste qui, lui, ne dispose pas de majorité présidentielle. Mais elle l'a répété : elle n'a pas de dogme. Sur les 35 heures, par exemple, "le PS a dit cela, et moi je dis un certain nombre de choses", en particulier sur la réduction du temps de travail à l'hôpital. Sur les parrainages, qui sont "l'affaire du PS". Sur l'autonomie des universités, qu'elle préconise et pour lesquelles elle n'a "pas de tabou".

 Dans deux domaines, Mme Royal s'est également affranchie de toute contrainte, en esquivant les questions sur la fiscalité et la création d'une CSG pour financer les retraites. "Je ne répondrai pas aux questions techniques, je trace les grandes orientations (…). Cela relève plus d'un secrétariat d'Etat au budget", a-t-elle répondu. La candidate socialiste s'était pourtant préparée en déjeunant, le 13 mars, avec un aréopage de jeunes économistes, dont Thomas Piketty.

Pugnace, plus autoritaire qu'à l'accoutumée, Mme Royal, souvent attaquée sur sa crédibilité, fait mine de ne pas s'attarder sur cette question. "Si c'est l'âge, je ne vois pas. Kennedy avait 43 ans quand il est devenu président des Etats-Unis, j'en ai dix de plus. Si c'est être une femme, ça mérite un petit effort d'imagination…" Depuis quelques jours, elle prend soin toutefois de porter des tailleurs noirs ou sombres, plus austères, plus chef d'Etat en quelque sorte. Et son modèle, elle l'a redit, reste bien Jeanne D'Arc, "symbole" d'une femme qui "a transgressé en revêtant des habits d'homme"… Comme une potentielle future présidente de la République, elle n'est pas "quelqu'un qui a envie de s'acharner" sur Jacques Chirac.

 Elle ne rentre pas dans les détails de son programme, mais "trace les grandes orientations" et donnera pour "feuille de route" à son gouvernement des priorités : celle, pour commencer, de trouver les ressorts pour taxer moins le travail que le capital, de redéployer "intelligemment" les aides publiques qui "engraissent" les grosses entreprises, de "décélérer, stabiliser puis réduire" la dette, voire de "régler avec dignité la question du carré musulman" dans les cimetières. Elle fixe des bornes, – "je laisserai trois ou quatre mois aux entreprises pour régulariser les salariés clandestins, pour les autres, je ferai de la régularisation au cas par cas" –, mais laisse ouvertes à la négociation les grandes réformes d'assurance-maladie et de retraite. Enfin, Mme Royal prend ce qu'elle veut de l'héritage Mitterrand. Le titre du livre qu'elle s'apprête à publier chez Hachette Littératures, en témoigne. Son titre, Maintenant, est une subtile mais incomplète référence à l'une des œuvres les plus connues de l'ancien président, Ici et Maintenant, paru en 1980, juste avant qu'il n'accède au pouvoir…

 Isabelle Mandraud / Le Monde

mardi, 13 mars 2007

Plus juste

PLUS JUSTE, LA FRANCE SERA PLUS FORTE

Je vous ai écouté pour agir juste, à travers les milliers des débats participatifs.

J'ai entendu les colères, les peurs de perdre son emploi, les angoisses des fins de mois difficiles et de la vie chère.
J'ai entendu les espoirs et j'ai vu tous ces talents qui ne demandent qu'à s'épanouir.

Vous m'avez dit la France que vous ne voulez pas, que vous ne voulez plus.
Vous avez ainsi exprimé l'envie d'
un vrai changement, un profond désirs d'avenir.

La crise profonde, morale, sociale, environnementale, économique, dans laquelle se trouve notre pays appelle de nouvelles règles du jeu.

Je veux construire avec vous un ordre juste pour que la France se rélève.

Cela implique :

1. Qu'un
nouveau modèle de croissance soit construit sur la réconciliation de la France avec l'entreprise, le développement environnemental et la modernisation du dialogue social,

2. Qu'
à chaque droit corresponde un devoir , que le donnant-donnant devienne la règle des relations entre l'Etat et les citoyens,

3. Que
la culture de la négociation se substitue à la confrontation pour rénover la démocratie sociale,

4. Que
chaque citoyen soit sécurisé dans son emploi, sa famille, son logement, sa santé et surtout que l'éducation donne à chaque enfant les mêmes chances de réussir dans la vie. Tout se tient. En contrepartie j'attends que chacun donne le meilleur de lui-même au service de la collectivité,

5. Que
les politiques publiques soient évaluées régulièrement pour que la culture du résultat s'impose à l'Etat : un euro dépensé doit être un euro utile,

6. Que
la Républiqe nouvelle que je vous propose soit irréprochable et impartiale.

Pour réussir ce changement, que notre pays attend, j'ai besoin de votre soutien.